| Ceux que cela intéresse peuvent, depuis début décembre 2007 se retrouver avec leurs avatars sur une île en forme de bouteille de «Coke» pour y faire du shopping, aller au théâtre, au cinéma et même faire de « l'hoverboard » comme dans le mythique «Retour vers le futur II». Selon Influencia, si en matière de décor et de maniabilité, CC Métro bénéficie des dernières innovations, " Il est en revanche beaucoup plus difficile de s'exprimer sur there.com que sur Second Life. Les textes, actions et jeux d'adultes sont limités voir interdits, l'éthique y est plus rigoureuse que sur n'importe quel autre site du même acabit". Par contre, relève Influencia, l'innovation vient surtout du lien entre la virtualité et la réalité. Les avatars peuvent acheter des vêtements ou des accessoires grâce à un système de points que l'on peut trouver dans les capsules des bouteilles de Coke achetées dans un vrai magasin avec de l'argent réel. Ici, le lien du virtuel avec la réalité a donc une incidence directe sur le comportement du consommateur et Coca-cola ne s'en cache pas. Je n'ai pas pu visiter moi-même lCC Metro, car ce monde virtuel n'est accessible qu'à des résidents des USA. Il fallait le mentionner … Je m'en réfère donc à ce qui peut être vu sur le site de Coke et aux commentaires d'Influencia. Mais sans même avoir visité le domaine virtuel, je m'interroge sur le côté gadget de l'opération, en particulier pour ce qui est de la pérennité du projet. Ceci ressemble fort à une action promotionnelle qui n'aura qu'une durée de vie limitée. On peut se demander dans quelle mesure la dépense d'énergie et de moyens en vaut réellement la peine, à en juger par les difficultés que rencontre un projet d'envergure comme Second Life …   Lire l'article d'Influencia. |